Pékin et Washington, parrains rivaux de la « paix » entre la Thaïlande et le Cambodge

DÉCRYPTAGE – Après le président américain, Xi Jinping a facilité un nouveau cessez-le-feu, mais l’accord demeure précaire entre deux voisins d’Asie du Sud-Est toujours à couteaux tirés.

Quarante-cinq millions de dollars pour sauver la « paix » de Donald Trump. Michael DeSombre n’est pas venu les mains vides en Thaïlande et au Cambodge, en mission pour réaffirmer le rôle de médiateur en chef du président américain entre les deux royaumes d’Asie du Sud-Est, face à la Chine. À Bangkok, le secrétaire d’État adjoint chargé de l’Asie orientale et du Pacifique a dégainé un chèque pour proclamer le 9 janvier « le soutien continu » des États-Unis à l’application du fragile « accord de Kuala Lumpur »  conclu sous les auspices de Trump en octobre dernier, et mis à mal par les récents combats.

À découvrir

Une rare manne de la part d’une administration Maga réticente à l’aide internationale, qui visera à lutter contre le trafic de drogue, les usines à arnaques qui prospèrent dans la région, et soutenir les près de 1 million de personnes déplacées par les combats.

Rôle de médiateur

L’adjoint de Marco Rubio a fait la navette jusqu’à Phnom Penh pour replacer Washington sur le devant de la scène, alors…

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