Nouvelles tensions entre la Thaïlande et le Cambodge après l’explosion d’une mine et la blessure d’un soldat

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Terrain miné entre le Cambodge et la Thaïlande. Ce mardi, un soldat thaïlandais a été blessé par l’explosion d’une mine à la frontière avec le Cambodge. Un nouveau regain de tensions entre les deux voisins après cinq jours de combats en juillet qui ont fait 43 morts et l’évacuation de 300.000 civils.

Les pays d’Asie du Sud-Est ont un différend concernant le tracé de certaines parties de leur frontière remontant à plus d’un siècle. Les combats de juillet avaient été déclenchés par les affirmations de la Thaïlande selon lesquelles le Cambodge avait posé des mines qui avaient blessé ses soldats.

« Une menace permanente »

L’armée thaïlandaise a déclaré qu’une nouvelle mine avait explosé mardi vers 9 heures (2 heures GMT), arrachant une jambe à un soldat qui patrouillait près du temple disputé de Prasat Ta Muen Thom, dans la province de Surin.

L’Autorité cambodgienne d’action contre les mines et d’assistance aux victimes, un organisme gouvernemental, avait auparavant publié un communiqué niant que de nouvelles mines aient été posées.

Que fait « le président de la PAIX » ?

La zone frontalière est encore jonchée d’explosifs provenant des décennies passées. Samedi, une mine avait explosé dans la province voisine de Sisaket qui, selon l’armée thaïlandaise, a blessé trois soldats.

La Thaïlande et le Cambodge s’accusent de violations de la trêve depuis l’entrée en vigueur d’un accord de cessez-le-feu le 29 juillet, que les deux pays se sont toutefois engagés la semaine dernière à prolonger.

L’accord avait été négocié par le Premier ministre de la Malaisie et des médiateurs chinois ainsi que par le président américain Donald Trump, qui s’est autoproclamé sur les réseaux sociaux comme « le Président de la PAIX » après l’annonce de la trêve.

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