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Cathay Biotech Inc V Wegochem Europe Bv Ecli: NL: RBAMS: 2025: 3091 est un jugement de pertinence pour le sens de «provenant de», utilisé fréquemment à Rome II, règlement 864/2007; ainsi qu’une leçon salutaire sur la façon de ne pas appliquer l’article 4 Rome II.
Premièrement, sur la question de «résulter» de l’article 8.
Une alternative à «résulter de» utilisée à Rome II est «survenant», par exemple dans les revendications environnementales de l’article 7: voir par exemple Begum contre Maran et voir mon article sur A7 ici.
En Chine, des jugements de contrefaçon de brevet ont été publiés concernant la production de nylon. L’infraction de la RPC se poursuit par d’autres entités qui ont ainsi le héros pour rendre compte des tribunaux chinois. Dans les procédures actuelles, le titulaire du brevet poursuit un acheteur néerlandais du nylon pour une conduite illégale, faisant valoir qu’il savait ou a consciemment accepté le risque significatif qu’il échangeait des produits contrefaits.
Pour déterminer la loi applicable en vertu de Rome II, Cathay Biotech affirme que A4 est engagé; Wego Europe suggère que A8 (1) s’applique:
Article 8
Volonté des droits de propriété intellectuelle
1. La loi applicable à une obligation non contractuelle résultant d’une violation du droit de la propriété intellectuelle soit la loi du pays pour laquelle la protection est réclamée.
2. Dans le cas d’une obligation non contractuelle résultant d’une violation d’un droit de propriété intellectuelle de la communauté unitarienne, la loi applicable doit, pour toute question qui n’est pas régie par l’instrument communautaire pertinent, la loi de l’acte d’infrélation était courante.
3. La loi applicable en vertu du présent article ne peut être dérogé par un accord conformément à l’article 14.
Le tribunal est le côté de Cathay Biotech: [5.6]:
Le tribunal est d’accord avec Cathau Biotech qu’elle fonde sa réclamation sur la conduite illégale de Wego Europe… bien que cette prétendue conduite illégale de Wego Europe provient des tiers, cela ne signifie pas qu’il existe une obligation entre l’Europe et la biotech [A8(1) Rome II]. Après tout, l’accent est mis sur la conduite illégale de Wego Europe détruite ci-dessus, et non sur la question de savoir si Wego Europe (lui-même) enfreint les brevets chinois de Cathay Biotech. L’invocation d’un droit de brevet n’est donc pas le cœur du différend. La portée du règlement de Rome II et l’article 8 signifie que l’article susmentionné ne concerne que les réclamations relatives à un droit infractuel non contractuel (propriété intellectuelle).
Je ne suis pas d’accord. La réclamation de Cathay telle qu’elle est résumé en 4.4 Walk and Talks Intellectual Protegment Rights Infraction:
Cathay Biotech fonde sa revendication, en résumé, ce qui suit. Wego Europe agit illégalement vers la biotechnologie de Cathay en important et en distribuant [long chain dicarboxylic acid] La LCDA de l’installation en Europe, tout en sachant que la production de ces LCDA par Hilead et les utilisateurs enfreignent les brevets chinois de Cathay Biotech et que de nombreuses décisions de justice chinois à cet égard sont infeccales. Wego Europe facilite les actions illégales de Hilead et des utilisateurs en créant un marché pour les parties de thèse et des bénéfices sciemment de leur conduite illégale.
La contrefaçon de brevet n’est pas un contexte de la réclamation de Cathay contre Wego: il s’agit de ses racines et de son industrie. La construction statutaire de «résultant de» et de la «sortie» (de même, voir lliuya v rwe, aucun temps n’a été perdu sur la question de savoir si les affirmations climatiques «naissent» des dommages environnementaux) instruisent un lien causal au niveau inférieur d’intensité causale. La revendication de Cathay et sa formulation approche celle de la complot envers la bête ou à tout le moins profiter de contrefaçon de contrefaçon de brevet. À mon avis, il faut figurer dans l’article 8.
Une fois que l’article 8 est ainsi rejeté, le tribunal est ensuite sorti des rails dans son analyse de Locus Damni de l’article 4. [5.7 and 5.8]
- Il a laissé A4 Rome II carrément à A7 (2) Bruxelles IA, rappelant que cet article est en dessous du lieu et du lieu de réussite.
- Il suggère alors carrément que dans l’analyse A4 Rome II, le demandeur peut choisir un handlugsort ou un emplacement réussi comme déterminant la loi applicable (clairement erronée);
- Il identifie chaque centre de distribution au sein de l’UE comme un emplacement. Ceci recherche une proposition d’intérêts, faisant écho à mes suggestions de droit de la concurrence; Pourtant, il est complet dans l’analyse A4 Rome II.
- Il considère la loi chinoise comme une loi applicable en vertu de l’analyse Aktungsort (bien que cela nécessiterait la perte économique de Cathay (ses comptes consolidés en Chine) sont considérés comme des dommages-intérêts «directs» par A4, au lieu de la place de la perte de marché dans les États membres de l’UE comme des lieux de dégâts directs);
- La finale se termine [5.10] En droit néerlandais tel qu’il s’applique à la réclamation dans son ensemble en vertu de la clause d’échappement de l’A4 (3), en substance parce que les Pays-Bas est le héros pour être le locus Delicise Commissi: Wego est un héros pour avoir organisé sa distribution en nylon entièrement des Pays-Bas.
Le jugement équivaut à un très mauvais engagement avec Rome II.
Geert.
UE Private (notre blog d’information), 4e éd. 2024. Chapitre 4.

