
Le ministère russe de la Défense a déclaré que ses troupes avaient libéré le village de Sokil
, à environ 30 km au nord-ouest de la ville de Donetsk, capitale de la région du même nom dont Moscou revendique l’annexion depuis septembre 2022.
Les Russes grignotent du terrain
Les forces russes, qui profitent des difficultés de l’armée ukrainienne à regarnir ses rangs et à obtenir davantage d’armes et de munitions de la part des Occidentaux, grignotent du terrain depuis des mois. Kiev considère que les pires combats du front se déroulent actuellement dans la région de Donetsk.
Vendredi, le président russe Vladimir Poutine a réitéré son exigence pour toute paix d’un retrait ukrainien des régions qu’il convoite (Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson), en recevant au Kremlin le Premier ministre hongrois Viktor Orban qu’il a prétendu voir en représentant de l’Union européenne malgré le démenti de Bruxelles.
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Le Japon et le Cambodge aideront l’Ukraine à déminer
Par ailleurs, le Japon a annoncé ce samedi vouloir travailler aux côtés du Cambodge pour déminer des territoires ukrainiens et dans d’autres pays déchirés par la guerre. C’est la ministre japonaise des Affaires étrangères Yoko Kamikawa qui l’a annoncé lors d’une visite à Phnom Penh.
Le Cambodge est l’un des pays les plus minés du monde, avec des millions de mines antipersonnel posées durant les quelque 30 années de la guerre civile achevée en 1998. Ce pays d’Asie du Sud-Est est considéré comme un spécialiste du déminage auquel il travaille depuis 1988 avec notamment le Japon.
Les mines provoquent fréquemment la mort de civils comme de soldats en Ukraine, jonchée de mines et de restes d’explosifs depuis son invasion par la Russie en 2022.
Selon Human Rights Watch, onze des 27 régions de l’Ukraine ont été ainsi polluées. Les forces russes ont utilisé au moins 13 sortes de mines depuis février 2022, selon l’organisation.
Les lutteurs russes n’iront pas aux JO
Ce conflit russo-ukrainien se retrouve jusque dans les vestiaires des athlètes mondiaux. Selon le communiqué de la Fédération russe de lutte, les lutteurs russes qualifiés aux Jeux olympiques de Paris 2024 auraient décidé « à l’unanimité » de ne pas participer à la quinzaine parisienne. En cause, les vérifications approfondies et effectués par le Comité international olympique (CIO) des antécédents et des médias sociaux des personnes originaires de Russie et de Biélorussie. « Ce ne sont pas des Jeux olympiques, c’est une parodie de compétition », a affirmé le président de la Fédération russe de lutte, Mikhaïl Mamiashvili, à l’agence officielle Tass.
Le Comité international olympique a autorisé début décembre les sportifs russes à participer aux Jeux de Paris (26 juillet-11 août) à condition qu’ils concourent sous bannière neutre, hors épreuves par équipes, qu’ils n’aient pas activement soutenu l’offensive russe en Ukraine et qu’ils aient franchi l’obstacle des qualifications.
Privés de leur drapeau et d’hymne, de nombreux athlètes russes ont déjà choisi de renoncer, dénonçant des critères « discriminatoires ».
D’autres ont vu la porte olympique se fermer en raison de leur soutien à l’assaut russe ou parce qu’ils sont dans des clubs liés aux forces armées ou de sécurité, au regard des conditions fixées par le CIO.
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