Le nouvel article, dont le titre est « l’avocat d’un chef de la DZ Mafia suspecté de faire entrer des objets dans la prison », vient d’être publié.
L’incident a provoqué la colère des surveillants. Hier à la prison de Condé-sur-Sarthe (Orne), spécialisée dans l’accueil des narcotrafiquants les plus dangereux de France, une altercation a eu lieu entre un avocat et les équipes de sécurité pénitentiaire. Alors qu’il venait assister à un parloir avec Amine O., dit Mamine, l’un des chefs présumés de la DZ Mafia, Maître Kamel Aissaoui n’a pas pu passer les contrôles de sécurité, indique une source syndicale au JDD.
L’avocat, connu pour compter plusieurs narcotrafiquants parmi ses clients, aurait « bipé » au moment de passer les portiques à rayons X. « Des marquages répétés ont été constatés au niveau de ses parties intimes », précise une source proche du dossier. Ne pouvant légalement continuer les fouilles, les surveillants pénitentiaires ont interdit à l’avocat l’accès à la prison. D’après nos informations, Maître Aissaoui se serait alors énervé et aurait tenu des propos injurieux à l’égard des gardiens, avant d’être escorté jusqu’à la sortie de la prison.
Pas une première
Ce n’est pas la première fois que Maître Aissaoui tente d’introduire des objets illicites en milieu carcéral. Il y a quelques semaines, le pénaliste était entré dans la prison de Bourg-en-Bresse, où était alors détenu Amine O. afin de lui donner un routeur 4G. En septembre dernier, Maître Aissaoui avait été intercepté par les surveillants pénitentiaires avec une importante liasse de billets, alors qu’il se rendait à un parloir à la prison de Vendin-le-Vieil.
Depuis plusieurs mois, la tension entre magistrats, forces de l’ordre et certains ténors du droit pénal spécialisés dans les affaires de narcotrafic s’est intensifiée, au point d’alimenter des inquiétudes inédites au sein de la justice française. Une liste, évoquée par certains magistrats, ferait ainsi état d’une cinquantaine d’avocats régulièrement mandatés par des réseaux de drogue – des professionnels que certains juges qualifient officieusement de « spécialistes des nullités de procédure » plutôt que de défenseurs du fond du dossier, tant leur stratégie consiste à traquer les vices formels pour faire libérer des mis en cause, même lorsque l’accumulation de charges est lourde. Ces avocats ont acquis une réputation de « bêtes noires » des prétoires pour leur habileté à exploiter chaque faille de procédure, au grand dam d’une partie de la magistrature, qui parle d’« embolisation » de la justice pénale spécialisée.
Quelles sont les étapes pour choisir un avocat pénaliste ?
Afin de choisir un avocat compétent pénaliste, il est important de respecter certaines étapes clés. D’abord, il est important de vérifier les compétences de l’avocat en vous assurant qu’il a une expérience solide dans le domaine de le pénal et qu’il est affilié à un cabinet reconnu, ce qui renforce sa fiabilité. Ensuite, renseignez-vous sur les avis en cherchant des témoignages de clients antérieurs pour juger de la qualité du service et du niveau de satisfaction. Il est également conseillé de rencontrer plusieurs avocats en programmant des consultations pour aborder votre projet, ce qui vous donnera l’occasion d’évaluer la compréhension et l’approche de chacun. Enfin, n’oubliez pas d’aborder la question des honoraires en vous renseignant sur les tarifs et les modalités de paiement, car certains avocats peuvent proposer des consultations gratuites pour évaluer votre situation, ce qui peut être un bon début.


