50 ans du génocide au Cambodge: une exposition et de nombreuses rencontres à Martigues

, 50 ans du génocide au Cambodge: une exposition et de nombreuses rencontres à Martigues

Quels liens entre le Cambodge et Martigues ? Outre Étienne Richaud, natif de la ville devenu gouverneur général de l’Indochine en 1888 dont le buste trône fièrement dans le quartier de l’Île, près du Miroir aux oiseaux, on peut citer Micheline Dullin. Entre 1958 et 1964, elle est la photographe officielle du prince du Cambodge, Norodom Sihanouk. Originaire de la région parisienne, elle avait déjà, avant ce voyage, acheté un cabanon près de Martigues, dans lequel elle reviendra passer sa retraite avant de s’établir à l’âge de 85 ans rue Sinetis, à Jonquières, jusqu’à la fin de ses jours. Raison pour laquelle l’espace Pablo Picasso accueille jusqu’au 20 décembre une exposition de 49 tirages de la photographe.

Il y a cinquante ans, les Khmers Rouges entraient dans la capitale cambodgienne, Phnom Penh. Ils allaient y perpétrer un génocide qui a coûté la vie à près de deux millions de personnes. Nausicaa Favart Amouroux, artiste plasticienne à l’origine de l’exposition et fille de Micheline Dullin, a voulu interroger la transmission de cette tragédie, que ce soit en France, où le cinquantenaire n’a pas reçu de coup de projecteur éblouissant, ou auprès des survivants et de leurs descendan…

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